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1. Le vélo, c’est bien
pour des pays
où il ne pleut pas..
.

D’ailleurs, c’est bien connu, il pleut beaucoup moins en Hollande qu’en France !
Bien sûr, personne n’aime se faire doucher, mais nous sommes dans un pays
tempéré où, c’est Météo France qui l’affirme, les intempéries représentent moins de 10% du temps...
Si nous pouvions remplacer 50% de nos trajets, soit ceux qui font moins de 10 km, où l’on est seul... par des déplacements en vélo, nous ferions du bien à notre corps et à notre porte-monnaie.
Les professionnels qui passent en charges leurs déplacement le savent bien : si les impôts nous octroient 0,528 € du km (jusqu’à 5000 km/an), ce n’est pas par pure gentillesse : il y a l’amortissement de l’achat, l’assurance et l’entretien en plus de la facture à la pompe !

2. J’ai peur de faire du vélo
dans la circulation...

C’est vrai qu’en France, le cycliste est «toléré» par les automobilistes et ignoré des services de l’équipement... Mais cela change doucement mais sûrement.
Sachez déjà que, d’après la
Sécurité routière, les cyclistes représentent 4% de la circulation, 4% des blessés graves et 3% des décès, il n’y a donc pas de risque majoré à être cycliste, c’est même mieux qu’être piéton ! Les cyclomotoristes représentent 2% des déplacements, mais 30% des blessés et 21% des tués... Toutes ces informations sont tirées du site FUBicy (Fédération française des Usagers de la Bicyclette) (*)
Malgré tout, vous pouvez adopter quelques trucs :
- Mettez un
écarteur de danger sur votre vélo, ce petit accessoire fluo oblige les automobilistes à vous considérer comme un usager «normal» puisque vous prenez plus de largeur. Vous ne vous ferez pas frôler de près par des automobilistes négligents (de votre présence, mais sensibles aux rayures sur la carrosserie !)
-
Signalez vous ! Casque et brassard fluo, lumières allumées, adhésif rétro-réfléchissant sur vos sacoches ou panier...
- Commencez par de
petits circuits tranquilles et des pistes cyclables. Vous apprendrez à vous familiariser avec la circulation partagée entre piétons, cyclistes et cyclomotoristes, en oubliant les voitures dans un premier temps. C’est vous qui apprivoiserez votre environnement petit à petit.

3. 1.500 à 2.000 €
pour un vélo électrique,
c’est cher !!!

Pas du tout si vous remplacez vos petits trajets avec lui. Un VAE c’est un moyen de transport ! 60% des trajets en voiture sont inférieurs à 8 kilomètres, et 25% sont inférieurs à 3 kilomètres : c’est exactement le secteur dans lequel devrait logiquement se glisser le vélo en général et le VAE en particulier puisqu’il limite les efforts et permet d’arriver frais et dispos au travail. Si vous habitez à 10 km de votre travail, vous faites près de 5.000 km/an. A 0,528 € (source fiscale) du kilomètre, vous «mangez» 2.640 €, et ce coût minimum est à peine revu par l’administration fiscale malgré l’envolée du prix à la pompe... Si vous remplacez 50% de ces déplacements «auto», vous vous offrez votre vélo en à peine plus d’un an (le coût de recharge étant négligeable, environ 0,50 € le mille kilomètre).
Ensuite, il y a la
qualité du produit. C’est sûr que l’on trouve des vélos de base en super-marché à moins de 300 € et des VAE à partir de 600 €... Mais il y a vélo et vélo, VAE et VAE... Un vélo avec cadre en alu, un changement de vitesses dans le moyeu (plus de dérailleur) et une potence (l’inclinaison et la hauteur du guidon) réglable a un coût. Mais toute personne ayant essayé les deux vous dira qu’il n’y a aucune comparaison possible. Dans les faits, si vous avez déjà acheté un vélo en grande surface, vous connaissez déjà les problèmes de rouille, de casse, de pièces détachées introuvables... C’est bien pire pour un mauvais VAE car, à 600 €, les pannes arrivent vite et les réparations sont très compliquées, voire impossibles ! Quant à motoriser un vélo de qualité moyenne, c’est vraiment un choix qui risque de coûter très cher : Imaginez que vous mettiez le moteur d’une F1 dans un camion. S’il résiste (pas vraiment sûr...), il ne risque pas d’être performant ! Un bon VAE, c’est d’abord un très bon cycle, avec un excellent moteur (qui évolue en fonction des besoins du terrain), et les batteries les plus performantes possibles( NiMh, Li-ion ou Li-Po). C’est ce que nous avons réalisé avec le «first alu».

5. J’ai entendu parler d’aide de l’Etat pour l’achat d’un véhicule électrique, c’est vrai ?

L’ADEME (*) offre une prime pour l’achats de cyclomoteurs électriques référencés par elle, notre «hélio» en fait partie. Les vélos ne sont pas concernés mais, dans certaines grandes entreprises, on le favorise (économie de place dans les parkings, image «propre» etc.) sous forme de prime, voire d’aide à l’achat. Si vous êtes dans ce type d’entreprise, renseignez-vous auprès de votre DRH.

6. Faut-il un permis ou une assurance ?

- Pour un cyclo, électrique ou non, il y a désormais l’obligation d’immatriculation en plus de l’assurance. De plus, de 14 à 16 ans, il y a l’obligation de passer le BSR (permis cyclo).
- Pour un
vélo, il n’y a aucune obligation, qu’il soit électrique (homologué) ou non. Nous conseillons toutefois, en milieu sensible, un marquage anti-vol, une assurance et surtout, dans tous les cas, quelques conseils pour éviter le vol : supprimez les écrous à ailettes, pratiques pour démonter la roue ou régler la selle, fixez-les (une fois la selle réglée à votre taille) avec de bons vieux écrous. De plus, le meilleur anti-vol ne servira pas à grand-chose s’il est mal placé : il doit fixer une roue et le cadre, plus un élément fixe (poteau, barrière, porte-vélo). La dissuasion est votre meilleure alliée !

8. Y a t’il un risque d’accident plus élevé en vélo ?

Non : On doit comparer le nombre d’accidents par rapport au nombre d'usagers; d’après la Sécurité routière, les cyclistes représentent 4% de la circulation, 4% des blessés graves et 3% des décès, il n’y a donc pas de risque majoré à être cycliste, c’est même mieux qu’être piéton ! Le pire rapport usagers/accidents/gravité , ce sont les cyclomotoristes avec 2% des déplacements, mais 30% des blessés et 21% des tués, voir le site de la FUBicy (*)... En plus, en ville, le vélo est le moyen de transport le plus rapide. Voyez le pari de la Périféerie (*) sur la traversée de Paris : le vélo a battu tout le monde, voiture, piéton en transport en commun, roller etc. Sur certains trajets, il existe même des «bus cyclistes»(*), qui permettent à un groupe de faire un circuit commun, ce qui est parfois sécurisant.
Encore un petit plus : la ville de
Bordeaux teste en ce moment une très bonne idée : les vélos peuvent prendre certains sens interdits (contresens cyclables). Voir le site Vélo-cité qui soutient cette initiative (*). L’idée est que leur petit encombrement ne gène pas la circulation, qu’ils sont beaucoup plus visibles que noyés dans le flot des voitures et que la fluidité est améliorée pour les cyclistes, ce qui assure une bonne promotion du vélo. L’extension de ce test fait peu de doute, vu son efficacité.

(*) Liens vers sites cités : cliquez sur l’adresse Internet pour de plus amples renseignements.

FUBicy (Fédération française des Usagers de la Bicyclette)
ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie)
Sécurité Routière :

Périféerie :
Bus cyclistes :
Vélo-cité :


http://www.fubicy.org

http://www.ademe.fr
http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr
http://www.perifeerique.com/fr/index.php
http://www.buscyclistes.org
http://www.velo-cite.org

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